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Toutes les parutions de l'année en cours


Par année

Le 5 juin
Critique n° 805-806 : Le musée, sous réserve d’inventaire
Philosophie n° 122 : Concepts essentiellement contestés

Le 2 mai
Critique° 804 : Ruyer l’inclassable

Le 3 avril
Samuel Beckett, Tous ceux qui tombent
Jean Echenoz, Caprice de la reine
Jean Echenoz, Un an
Marguerite Duras, Les Yeux bleus cheveux noirs
Critique n° 803 : Vivants minuscules

Le 6 mars
Yves Ravey, La Fille de mon meilleur ami
Yves Ravey, Un notaire peu ordinaire
Georges Didi-Huberman, Sentir le Grisou
Georges Didi-Huberman, Essayer voir
Critique n° 802 : Pierre-Henri Castel
Philosophie n° 121

Le 6 février
Jean-Louis Chrétien, L'Espace intérierur
Pierre Bayard, Il existe d'autres mondes
Pierre Bayard, Enquête sur Hamlet (poche)
Critique n° 800-801 : Où est passée la psychanalyse ?

Le 9 janvier
Éric Chevillard, Le Désordre azerty
Pour Éric Chevillard
Jean-François Hamel, Camarade Mallarmé. Une politique de la lecture

Le 2 janvier
Critique n° 799 : Fauteurs de doute
Philosophie n° 120

 

Arguments
Le Jeu du monde

Kostas Axelos
Le Jeu du monde

1969
Collection « Arguments », 448 pages
ISBN : 2707300969






Le jeu du monde se joue à travers les grandes puissances qui relient l’homme au monde – mythes et religion, poésie et art, politique, philosophie, sciences et techniques –, elles-mêmes mises en mouvement par les forces élémentaires : le langage et la pensée, le travail et la lutte, l’amour et la mort, ainsi que le jeu de l’homme qui est joueur, jouet et déjoué. Le jeu “ est ” le jeu de l’être en devenir de la totalité fragmentaire et fragmentée du monde multidimensionnel et ouvert, il se déploie comme Dieu – problème, monde cosmique, homme dans le monde, histoire mondiale, être-néant, tout-rien, monde-immonde. Le jeu du monde contient et dépasse – en tant qu’horizon sans fond – tout jeu dans le monde, il broie et embrasse tous les jeux et toutes les règles, toutes les transgressions et tous les calculs, toutes les significations et toutes les interprétations, toutes les vérités – figures triomphales de l’errance. Jeu du temps, il supporte toutes les lectures massives ou cassées qui en sont données, même celles qui l’occultent, et il révolutionne toutes les appellations. “ Il ” semble exiger pour être dit une pensée questionnante et planétaire, un langage à la fois encyclopédique et aphoristique, une écriture systématique et fragmentaire.

‑‑‑‑‑ Table des matières ‑‑‑‑‑

Prélude – Ouverture : Les grandes puissances et les forces élémentaires du monde – I. Logos. Le langage et la pensée de l’homme et du monde – II. Cela. Le jeu de l’être en devenir de la totalité fragmentaire et fragmentée du monde multidimensionnel et ouvert – III. Dieu-problème – IV. Physis. Le monde cosmique – V. L’homme dans le monde – VI. L’histoire mondiale – VII. Le monde de la poésie et de l’art – VIII. L’être-néant, le tout-rien, le monde immonde – IX. Le jeu du monde – Note – Tableau analytique

 

La revue de presse

Jean Duvignaud (Le Nouvel Observateur, 1969)

« Kostas Axelos publie deux livres, l’un et l’autre aussi chaleureux qu’irritants. (...) On trouve dans Arguments d’une recherche le cheminement de la réflexion critique que l’auteur poursuit dans diverses publications depuis ses thèses sur Marx et sur Héraclite. C’est tout un pan de l’évolution des idées contemporaines qui s’éclaire ici, si nous lisons ces pages comme un journal critique des idéologies philosophiques et politiques. »

Henri Lefebvre (La Quinzaine littéraire, 1969)

« Les ouvrages d’Axelos (concurremment avec ceux de Deleuze) marquent la fin d’une période, celle de controverses réduites, mineures, celle qui se termine mal, celle du formalisme, du fonctionnalisme, du structuralisme. Prises isolément, la fonction est obscène, la forme glacée, la structure desséchée. Or les livres de Kostas Axelos ne manquent ni de chaleur, ni de vitalité, ni d’une tenue un peu hautaine. »

Marguerite Duras : le centenaire

Yann Andréa, M.D.

Gilles Deleuze, Foucault

Jean Echenoz/Jacques Villeglé :
Variations autour de 14
Exposition du 4 au 7 septembre 2014 à la galerie
Nicolas Deman, 12 rue Jacques Callot, 75006 Paris


Samih Al-Qassim, Je t'aime au gré de la mort

Le 4 septembre
Laurent Mauvignier, Autour du monde
Julia Deck, Le Triangle d'hiver
Julia Deck, Viviane Elisabeth Fauville
Critique n° 807-808 : Hong-Kong prend le large

Le 11 septembre
Philosophie n° 123 : Foucault : a priori, phénoménologie et histoire de la raison

Le 2 octobre
Eric Laurrent, Berceau

Le 9 octobre
Critique n° 809 : Alphabets du moi

Le 16 octobre
David Lapoujade, Deleuze, les mouvements aberrants

Le 6 novembre
Critique n° 810

© Les Éditions de Minuit
Site édité avec le concours du Centre national du livre
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