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Le 4 juin
Laurent Mauvignier, Retour à Berratham
Critique n° 817-818 : Où va l’herméneutique ?
Philosophie n° 126

Le 7 mai 2015
Critique n° 816 : Gilbert Simondon : technique, image, invention

Le 2 avril 2015
Patrick Champagne, Faire l'opinion
Critique n° 815 : Quand l'écriture s'expose : Michel Leiris

Le 12 mars 2015
Georges Didi-Huberman, Passés cités par JLG

Le 5 mars 2015
Éric Chevillard, Juste Ciel
Éric Chevillard, Les Absences du capitanie Cook
Critique n° 814 : Histoire et cinéma : nouveaux cadrages
Philiosphie n° 125

Le 5 février 2015
Eugène Savitzkaya, Fraudeur
Eugène Savitzkaya, À la cyprine
Pierre Bayard, Aurais-je sauvé Geneviève Dixmer ?
Critique n° 812-813 : Fourier revient


Le 15 janvier 2015
Frédérique Toudoire-Surlapierre, Colorado

Le 8 janvier 2015
Vincent Almendros, Un été
Antoine Volodine, Lisbonne, dernière marge
Critique n° 811 : Heidegger : la boîte noire des Cahiers
Philosophie n° 124 : Les phénomènes

Le 6 novembre 2014
Critique n° 810 : Ingouvernables 

Le 16 octobre 2014
David Lapoujade, Deleuze, les mouvements aberrantsCritique n° 809 : Alphabets du moi

Le 9 octobre 2014
Critique n° 809 : Alphabets du moi 

Le 2 octobre 2014
Eric Laurrent, Berceau

Le 11 septembre 2014
Philosophie n° 123 : Foucault : a priori, phénoménologie et histoire de la raison 

Le 4 septembre 2014
 Laurent Mauvignier, Autour du monde
Julia Deck, Le Triangle d'hiver
Julia Deck, Viviane Elisabeth Fauville
Critique n° 807-808 : Hong Kong prend le large

Le 5 juin 2014
Critique n° 805-806 : Le musée, sous réserve d’inventaire
Philosophie n° 122 : Concepts essentiellement contestés

Le 2 mai 2014
Critique° 804 : Ruyer l’inclassable

Le 3 avril 2014
Samuel Beckett, Tous ceux qui tombent
Jean Echenoz, Caprice de la reine
Jean Echenoz, Un an
Marguerite Duras, Les Yeux bleus cheveux noirs
Critique n° 803 : Vivants minuscules

Le 6 mars 2014
Yves Ravey, La Fille de mon meilleur ami
Yves Ravey, Un notaire peu ordinaire
Georges Didi-Huberman, Sentir le Grisou
Georges Didi-Huberman, Essayer voir
Critique n° 802 : Pierre-Henri Castel
Philosophie n° 121

Le 6 février 2014
Jean-Louis Chrétien, L'Espace intérierur
Pierre Bayard, Il existe d'autres mondes
Pierre Bayard, Enquête sur Hamlet (poche)
Critique n° 800-801 : Où est passée la psychanalyse ?

Le 9 janvier 2014
Éric Chevillard, Le Désordre azerty
Pour Éric Chevillard
Jean-François Hamel, Camarade Mallarmé. Une politique de la lecture

Le 2 janvier 2014
Critique n° 799 : Fauteurs de doute
Philosophie n° 120

Théâtre
Oh les beaux jours

Samuel Beckett
Oh les beaux jours
suivi de Pas moi

1963
96 pages
6,80 €
ISBN : 2707300551





Version numérique



Oh les beaux jours. Pièce en deux actes pour deux personnages, écrite en anglais entre 1960 et 1961. Traduite en français par l'auteur en 1962. La première représentation, avec Madeleine Renaud dans le rôle de Winnie et Jean-Louis Barrault dans celui de Willie, eut lieu en septembre 1963 au Festival du Théâtre de Venise, où elle remporta un immense succès. Fin octobre 1963, la pièce fut reprise par ces mêmes acteurs à Paris au Théâtre de l'Odéon. Elle a figuré ensuite durant de très nombreuses années au répertoire de la Compagnie Renaud-Barrault.
Première publication en anglais : Happy Days, New York, Grove Press, 1961. Première publication de la traduction française aux Éditions de Minuit en 1963.
« Dans une étendue désertique d’herbe brûlée se dresse un petit mamelon aux pentes douces dans lequel Winnie est enterrée, d’abord jusqu’au-dessus de la taille. Winnie se souvient qu’en la voyant, un passant s’était demandé : " À quoi ça rime ? ... fourrée jusqu’aux nénés dans le pissenlit... ça signifie quoi ? ”
Cela rime avec la vie de tout être humain. Cela signifie le courage dont la personne humaine peut se montrer capable.
Winnie est pleinement vivante, c’est-à-dire qu’elle endure stoïquement tout ce que vivre implique. Elle est l’incarnation même du courage qu’exige l’inéluctable déroulement de la vie, jour après jour “ à perte de passé et d’avenir ”. Envers et contre toutes les souffrances et les indignités du délabrement, il émane de Winnie une inébranlable volonté de dignité humaine : “ Tiens-toi, Winnie ”, se dit-elle, “ advienne que pourra, tiens-toi. ”
Certes, elle aurait tout lieu de sombrer dans des “ bouillons de mélancolie ”, mais elle s’y refuse farouchement. Puisque vivre c’est continuer encore, autant perdurer “ d’un cœur léger ”, dignité oblige. Elle s’est ainsi forgé l’art inépuisable de trouver dans la moindre babiole, dans l’événement le plus minime, une source de pétulant intérêt et de vif plaisir : “ Ça que je trouve si merveilleux ” ne cessera-t-elle de s’exclamer. L’apparente frivolité de son discours est, comme l’humour, la chatoyante politesse du désespoir. “ Oh le beau jour encore que ça aura été... Encore un... Après tout. ”
L’humour de Samuel Beckett ne verse jamais dans l’amère dérision. Oh les beaux jours est une œuvre infiniment tonique, puissante, tout à la fois drolatique et profondément bouleversante. »
Edith Fournier

* Pas moi. Pièce en un acte pour une bouche, écrite en anglais. Première publication : Not I, Londres, Faber and Faber, 1973. Pré-publication de la traduction française par l'auteur dans la revue Minuit, n°12, 1975.

Feuilleter un extrait

 Rencontres avec Jean-Philippe Toussaint :

* à Bozar (Bruxelles), 5 juin - 13 septembre : projection de son film The Honey dress et "Jean-Philippe Toussaint - Les saisons. Un regard littéraire sur la mode".
*  au Musée d'Ixelles (Bruxelles), 25 juin - 20 septembre : "Paysages de Belgique".

Vincent Almendros, Un été, Prix Françoise Sagan 2015.
  
Le Corbusier, Mesures de l'homme au Centre Pompidou


Le 3 septembre
Marion Guillot, Changer d'air
Yves Ravey, Sans état d'âme
Yves Ravey, La Fille de mon meilleur ami
Critique n° 819-820 : Des chiffres et des lettres : les humanités numériques

Le 10 septembre
Philosophie n° 127 : Fondation et fondement

Le 24 septembre
Jean-Philippe Toussaint, Football
Jean-Philippe Toussaint, L'Urgence et la patience

Le 8 octobre
Maxime Decout, En toute mauvais foi. Sur un paradoxe littéraire
William Marx, La Haine de la littérature
Critique n° 821  : Questions de goût

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