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Critique n° 805-806 : Le musée, sous réserve d’inventaire
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Critique° 804 : Ruyer l’inclassable

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Samuel Beckett, Tous ceux qui tombent
Jean Echenoz, Caprice de la reine
Jean Echenoz, Un an
Marguerite Duras, Les Yeux bleus cheveux noirs
Critique n° 803 : Vivants minuscules

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Yves Ravey, Un notaire peu ordinaire
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Georges Didi-Huberman, Essayer voir
Critique n° 802 : Pierre-Henri Castel
Philosophie n° 121

Le 6 février
Jean-Louis Chrétien, L'Espace intérierur
Pierre Bayard, Il existe d'autres mondes
Pierre Bayard, Enquête sur Hamlet (poche)
Critique n° 800-801 : Où est passée la psychanalyse ?

Le 9 janvier
Éric Chevillard, Le Désordre azerty
Pour Éric Chevillard
Jean-François Hamel, Camarade Mallarmé. Une politique de la lecture

Le 2 janvier
Critique n° 799 : Fauteurs de doute
Philosophie n° 120

 

Théâtre
Oh les beaux jours

Samuel Beckett
Oh les beaux jours
suivi de Pas moi

1963
96 pages
6,80 €
ISBN : 2707300551





Version numérique



Oh les beaux jours. Pièce en deux actes pour deux personnages, écrite en anglais entre 1960 et 1961. Traduite en français par l'auteur en 1962. La première représentation, avec Madeleine Renaud dans le rôle de Winnie et Jean-Louis Barrault dans celui de Willie, eut lieu en septembre 1963 au Festival du Théâtre de Venise, où elle remporta un immense succès. Fin octobre 1963, la pièce fut reprise par ces mêmes acteurs à Paris au Théâtre de l'Odéon. Elle a figuré ensuite durant de très nombreuses années au répertoire de la Compagnie Renaud-Barrault.
Première publication en anglais : Happy Days, New York, Grove Press, 1961. Première publication de la traduction française aux Éditions de Minuit en 1963.
« Dans une étendue désertique d’herbe brûlée se dresse un petit mamelon aux pentes douces dans lequel Winnie est enterrée, d’abord jusqu’au-dessus de la taille. Winnie se souvient qu’en la voyant, un passant s’était demandé : " À quoi ça rime ? ... fourrée jusqu’aux nénés dans le pissenlit... ça signifie quoi ? ”
Cela rime avec la vie de tout être humain. Cela signifie le courage dont la personne humaine peut se montrer capable.
Winnie est pleinement vivante, c’est-à-dire qu’elle endure stoïquement tout ce que vivre implique. Elle est l’incarnation même du courage qu’exige l’inéluctable déroulement de la vie, jour après jour “ à perte de passé et d’avenir ”. Envers et contre toutes les souffrances et les indignités du délabrement, il émane de Winnie une inébranlable volonté de dignité humaine : “ Tiens-toi, Winnie ”, se dit-elle, “ advienne que pourra, tiens-toi. ”
Certes, elle aurait tout lieu de sombrer dans des “ bouillons de mélancolie ”, mais elle s’y refuse farouchement. Puisque vivre c’est continuer encore, autant perdurer “ d’un cœur léger ”, dignité oblige. Elle s’est ainsi forgé l’art inépuisable de trouver dans la moindre babiole, dans l’événement le plus minime, une source de pétulant intérêt et de vif plaisir : “ Ça que je trouve si merveilleux ” ne cessera-t-elle de s’exclamer. L’apparente frivolité de son discours est, comme l’humour, la chatoyante politesse du désespoir. “ Oh le beau jour encore que ça aura été... Encore un... Après tout. ”
L’humour de Samuel Beckett ne verse jamais dans l’amère dérision. Oh les beaux jours est une œuvre infiniment tonique, puissante, tout à la fois drolatique et profondément bouleversante. »
Edith Fournier

* Pas moi. Pièce en un acte pour une bouche, écrite en anglais. Première publication : Not I, Londres, Faber and Faber, 1973. Pré-publication de la traduction française par l'auteur dans la revue Minuit, n°12, 1975.

Feuilleter un extrait

Marguerite Duras : le centenaire

Festival d'Avignon/France Culture
Jean-Philippe Toussaint lit dans la cour du musée Calvet
les 21, 22 et 23 juillet, à 12 h,
des extraits de sa tétralogie (Faire l'amour, Fuir, La Vérité sur Marie et Nue)


Prix Littéraire des lycéens, apprentis et stagiaires de la formation professionnelle en Ile de France :
Yves Ravey, Un notaire peu ordinaire

Prix Alexandre Vialatte 2014 à Eric Chevillard, Le Désordre azerty

Yann Andréa, M.D.

Gilles Deleuze, Foucault

Jean-Philippe Toussaint, La Mélancolie de Zidane

450e anniversaire de Shakespeare


Le 4 septembre
Laurent Mauvignier, Autour du monde
Julia Deck, Le Triangle d'hiver
Julia Deck, Viviane Elisabeth Fauville
Critique n° 807-808 : Hong-Kong prend le large

Le 11 septembre
Philosophie n° 123

Le 2 octobre
Eric Laurrent, Berceau

Le 9 octobre
Critique n° 809

Le 16 octobre
David Lapoujade, Deleuze, les mouvements aberrants

Le 6 novembre
Critique n° 810

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