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Jean Echenoz, Envoyée spéciale
Yan Gauchard, Le Cas Annunziato
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Philosophie n° 128 : Adolf Reinach

Le 5 novembre 2015

Gilles Deleuze, Lettres et autres textes
Georges Didi-Huberman, Sortir du noir
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Le 8 octobre
Maxime Decout, En toute mauvaise foi. Sur un paradoxe littéraire
William Marx, La Haine de la littérature
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Jean-Philippe Toussaint, L'Urgence et la patience

Le 10 septembre
Philosophie n° 127 : Fondation et fondement

Le 3 septembre
Marion Guillot, Changer d'air
Yves Ravey, Sans état d'âme
Yves Ravey, La Fille de mon meilleur ami
Critique n° 819-820 : Des chiffres et des lettres : les humanités numériques

Le 4 juin
Laurent Mauvignier, Retour à Berratham
Critique n° 817-818 : Où va l’herméneutique ?
Philosophie n° 126

Le 7 mai 2015
Critique n° 816 : Gilbert Simondon : technique, image, invention

Le 2 avril 2015
Patrick Champagne, Faire l'opinion
Critique n° 815 : Quand l'écriture s'expose : Michel Leiris

Le 12 mars 2015
Georges Didi-Huberman, Passés cités par JLG

Le 5 mars 2015
Éric Chevillard, Juste Ciel
Éric Chevillard, Les Absences du capitanie Cook
Critique n° 814 : Histoire et cinéma : nouveaux cadrages
Philiosphie n° 125

Le 5 février 2015
Eugène Savitzkaya, Fraudeur
Eugène Savitzkaya, À la cyprine
Pierre Bayard, Aurais-je sauvé Geneviève Dixmer ?
Critique n° 812-813 : Fourier revient


Le 15 janvier 2015
Frédérique Toudoire-Surlapierre, Colorado

Le 8 janvier 2015
Vincent Almendros, Un été
Antoine Volodine, Lisbonne, dernière marge
Critique n° 811 : Heidegger : la boîte noire des Cahiers
Philosophie n° 124 : Les phénomènes


Théâtre
Oh les beaux jours

Samuel Beckett
Oh les beaux jours
suivi de Pas moi

1963
96 pages
6,80 €
ISBN : 2707300551





Version numérique



Oh les beaux jours. Pièce en deux actes pour deux personnages, écrite en anglais entre 1960 et 1961. Traduite en français par l'auteur en 1962. La première représentation, avec Madeleine Renaud dans le rôle de Winnie et Jean-Louis Barrault dans celui de Willie, eut lieu en septembre 1963 au Festival du Théâtre de Venise, où elle remporta un immense succès. Fin octobre 1963, la pièce fut reprise par ces mêmes acteurs à Paris au Théâtre de l'Odéon. Elle a figuré ensuite durant de très nombreuses années au répertoire de la Compagnie Renaud-Barrault.
Première publication en anglais : Happy Days, New York, Grove Press, 1961. Première publication de la traduction française aux Éditions de Minuit en 1963.
« Dans une étendue désertique d’herbe brûlée se dresse un petit mamelon aux pentes douces dans lequel Winnie est enterrée, d’abord jusqu’au-dessus de la taille. Winnie se souvient qu’en la voyant, un passant s’était demandé : " À quoi ça rime ? ... fourrée jusqu’aux nénés dans le pissenlit... ça signifie quoi ? ”
Cela rime avec la vie de tout être humain. Cela signifie le courage dont la personne humaine peut se montrer capable.
Winnie est pleinement vivante, c’est-à-dire qu’elle endure stoïquement tout ce que vivre implique. Elle est l’incarnation même du courage qu’exige l’inéluctable déroulement de la vie, jour après jour “ à perte de passé et d’avenir ”. Envers et contre toutes les souffrances et les indignités du délabrement, il émane de Winnie une inébranlable volonté de dignité humaine : “ Tiens-toi, Winnie ”, se dit-elle, “ advienne que pourra, tiens-toi. ”
Certes, elle aurait tout lieu de sombrer dans des “ bouillons de mélancolie ”, mais elle s’y refuse farouchement. Puisque vivre c’est continuer encore, autant perdurer “ d’un cœur léger ”, dignité oblige. Elle s’est ainsi forgé l’art inépuisable de trouver dans la moindre babiole, dans l’événement le plus minime, une source de pétulant intérêt et de vif plaisir : “ Ça que je trouve si merveilleux ” ne cessera-t-elle de s’exclamer. L’apparente frivolité de son discours est, comme l’humour, la chatoyante politesse du désespoir. “ Oh le beau jour encore que ça aura été... Encore un... Après tout. ”
L’humour de Samuel Beckett ne verse jamais dans l’amère dérision. Oh les beaux jours est une œuvre infiniment tonique, puissante, tout à la fois drolatique et profondément bouleversante. »
Edith Fournier

* Pas moi. Pièce en un acte pour une bouche, écrite en anglais. Première publication : Not I, Londres, Faber and Faber, 1973. Pré-publication de la traduction française par l'auteur dans la revue Minuit, n°12, 1975.

Feuilleter un extrait

L'Accent du souvenir de Bernard Cerquiglini : l'accent circonflexe révèle l'ambiguïté de l'orthographe française. Il en illustre la passion.

Critique
sur France Culture dans l'émission "La compagnie des auteurs".

Rencontres avec Jean-Philippe Toussaint à l'occasion de la parution de Football.

Rencontres avec Yan Gauchard à l'occasion de la parution du Cas Annunziato.

Lecture d'Envoyée spéciale par Dominique Pinon le 8 février.

Rencontres avec Eric Laurrent à l'occasion de la parution d'Un beau début.

William Marx à la Fête du livre de Bron le 4 mars à 10h.

Bernard-Marie Koltès :
Roberto Zucco à Lorient, Toulouse et Saint-Denis.




Le 11 février
Revue Critique, Critique n° 824-825 : Pierre Guyotat

Le 3 mars
Éric Laurrent, Un beau début
Bertrand Westphal, La Cage des méridiens
Revue Critique, Critique n° 826
Revue Philosophie, Philosophie n° 129 : Leibniz : Lectures phénoménologiques

Le 17 mars
Georges Didi-Huberman, Peuples en larmes, peuples en armes

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