Claude
Simon est né en 1913 à Tananarive. Le prix Nobel
de littérature lui a été décerné en 1985.
Il a fait paraître
aux Editions de Minuit :
LE VENT
Tentative de restitution d’un retable baroque
1957. 244 p., 18,50 €
LHERBE
1958. 264 p., 22 €,
LA ROUTE DES FLANDRES
1960. 288 p., 18,29 €,
LE PALACE
1962. 232 p., 14,33 €
HISTOIRE
1967. 408 p., 22,26 €, Prix Médicis
1967
LA BATAILLE DE PHARSALE
1969. 272 p., 23 €
LES CORPS CONDUCTEURS
1971. 228 p., 19,50 €
TRIPTYQUE
1973. 228 p., 19 €
LEÇON DE CHOSES
1975. 188 p., 12,20 €
LES GÉORGIQUES
1981. 480 p., 26 €
LA CHEVELURE DE BÉRÉNICE
1984. 32 p., 3,96 €
DISCOURS DE STOCKHOLM
1986. 32 p., 5,34 €
LINVITATION
1988. 96 p., 8,99 €
LACACIA
1989. 384 p., 27 €
LE JARDIN DES PLANTES
1997. 384 p., 22,11 €
Collection de poche
"Double" :
LA ROUTE DES FLANDRES
1982. 320 p., 7,70 €
présentation de Lucien Dällenbach
LHERBE
1986. 208 p., 6,55 €
postface dAlastair Duncan
LACACIA
2004. 8,70 €
ISBN 2.7073.1851.5
LES GÉORGIQUES
2006. 480 p., 9,50 €
ISBN 2.7073.1950.3
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Présentation
Sous l'ancien régime, il
est officier au régiment de Toul-Artillerie. En 1792, il
est élu membre de la Convention. En 1940, il bat en retraite
avec son régiment à travers la Belgique. En 1793,
il vote la mort du roi. Représentant en mission, il défend
la Corse contre Paoli et les Anglais. Il fait planter dans son
parc des peupliers d'Italie, des châtaigniers, des hêtres
et des acacias. En 1937, il combat sur le front d'Aragon dans
les rangs des milices populaires. Poursuivi par l'ennemi, il repasse
la Meuse peu avant que les ponts ne sautent. La mort de sa première
femme le laisse inconsolable. En 1799, il est ambassadeur auprès
de la cour de Naples. Il se plaint à son intendante que
les vendanges ont bien trompé. Il est promu général
en l'An II. Membre du Comité de salut public, il enjoint
aux chefs d'armées de ne pas reculer en deçà
de la Meuse. Il s'évade d'un camp de prisonniers près
de Dresde. Il achète une jument à Iéna. Il
est blessé au passage de l'Adige. Il recommande qu'on épierre
bien ses champs. Près de Lérida, il est atteint
d'une balle qui lui traverse le cou. Il vote la loi punissant
de mort tout émigré rentré en France et pris
les armes à la main. Au plus fort de la Terreur, il sauve
une royaliste qu'il épouse peu après. A la suite
de l'insurrection anarchiste de Mai, il est traqué dans
Barcelone par la police. Il…
à des époques différentes et dans des périodes
de tumulte et de violence, trois personnages vivent des événements
et des expériences qui semblent se répéter,
se superposer, de même qu'indifférents à la
tragédie, aux déchirements familiaux et politiques,
reviennent au long des pages les mêmes travaux des champs,
les alternances des saisons, de la pluie, du soleil, des printemps.

Pour rendre hommage à Claude
Simon
à l’occasion de la sortie des Géorgiques dans
la collection « double »,
nous éditons au format 30 x 40 cette photo de Claude Nourric
prise à Salses en 1970.
Elle vous sera envoyée sur
simple demande.
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