
© Louis Monier/Gamma |
| Christian Oster
est né en 1949.
Il a fait paraître aux Editions de Minuit :
Volley-ball
1989, 128 p., 14,50 €
L’aventure
1993, 224 p., 13,57 €
Le pont d’Arcueil
1994, 256 p., 14,48 €
Paul au téléphone
1996, 256 p., 14,94 €
Le pique-nique
1997, 192 p., 13,42 €
Loin d’Odile
1998, 144 p., 10,37 €
Mon grand appartement
Prix Médicis 1999
1999, 256 p., 14,48 €
Une femme de
ménage
2001, 240 p., 14,48 €
en collection de poche "Double", 6,70 €
Dans le train
2002, 160 p., 11,90 €
Les rendez-vous
2003. 160 p., 12 €
L'imprévu
2005. 256 p. 55 €
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Présentation
Je ne retrouvais plus mes clés. Et Anne
nétait pas rentrée. Jai donc dormi à lhôtel. Pas de message sur mon
répondeur, hormis celui de Marge qui me donnait rendez-vous à la piscine. Cest là
que jai rencontré Flore. Elle attendait un enfant. Ça tombait bien : moi
aussi.
Presse
A propos de Loin dOdile :
Patrick Kéchichian écrivait dans Le Monde :
La lecture de Christian Oster est réjouissante, agréable,
intéressante. On y rit beaucoup dincongruités et de bizarreries qui se trouvent
nêtre jamais éloignées de notre propre ordinaire. Des signes certains de gravité
ponctuent le rire, et parfois le glacent.
Jean-Baptiste Harang, dans Libération :
Un vrai texte de Christian Oster, avec toute sa drôlerie
désabusée, sa cocasserie irrésistible à sempêtrer dans les détails, ses
raisonnements implacables pour résoudre des questions qui ne se posent pas et cette joie
dont il illumine de brefs instants de bonheur les vies les plus désespérées.
Et, Marie-Laure Delorme, dans le Journal du
dimanche :
Loin dOdile est un livre irrésistible. Drôle
et percutant. Christian Oster a un regard décalé et une plume maîtrisée. Son univers
distille une folie tranquille qui se transforme en norme. (...) Ce roman ironique et
léger est au fond une sombre et superbe histoire sur ces êtres qui sont proches des
autres pour être loin deux-mêmes.
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