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© Hélène Bamberger |
| Jean
Echenoz est né à Orange en 1947. Il a obtenu le prix
Médicis en 1983 pour Cherokee et le prix
Goncourt en 1999 pour Je m'en vais.
Il a fait paraître aux
éditions de Minuit :
Le Méridien Greenwich
1979. 264 p., 14,48 €,
ISBN 2.7073.0254.6
Cherokee
Prix Médicis
1983. 248 p., 13,57 €,
ISBN 2.7073.0653.3
L'Equipée malaise
1987. 256 p., 13,57 €, 2.7073.1111.1
L'Occupation des sols
1988. 24 p., 3,05 €,
ISBN 2.7073.1164.2
Lac
1989. 192 p., 11,89 €,
ISBN 2.7073.1304.1
Nous trois
1992. 224 p., 12,65 €,
ISBN 2.7073.1428.5
Les Grandes blondes
1995. 256 p., 13,42 €,
ISBN 2.7073.1532.X
Un an
1997. 112 p., 10 €,
ISBN 2.7073.1587.7
Je m'en
vais
Prix Goncourt
1999. 256 p., 14,48 €,
ISBN 2.7073.1686.5
Jérôme
Lindon
2001. 64 p., 7 €,
ISBN 2.7073.1774.8
Au piano
2003. 224 p., 14,50 €,
ISBN 2.7073.1812.4
Ravel
2006.128 p., 12 €
ISBN 2.7073.1930.9
Collection de poche « Double » :
L'Equipée
malaise
256 p., 6,70 €,
ISBN 2.7073.1687.3
Je
m'en vais
256 p., 6,70 €,
ISBN 2.7073.1771.3
Cherokee
248 p., 6,70,
ISBN 2.7073.1827.2
Les Grandes
blondes
256 p., 6,70 €,
ISBN 2.7073.1943.0
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Présentation
La Malaisie, ce serait la belle vie si le
duc Pons ne risquait de sen voir chassé. Cette idée nest pas
supportable : plutôt que renoncer au pouvoir, au grand air, à ses projets
astronomiques, le duc choisit la résistance. DEurope il va faire venir des
renforts, à bord dun cargo cypriote.
Ces renforts, à Paris, viennent daffronter des
épreuves redoublées, des amours parallèles. Ils nen peuvent plus. Supérieurement
fourbus par le décalage horaire, ils jouent aux dés en attendant daller se battre.
Presse
Au moment de la sortie de ce roman, en
1987, Pierre Lepape écrivait dans Le Monde :
Jean Echenoz construit lune des entreprises
littéraires les plus originales et les plus fécondes du roman français
daujourdhui : la subversion du roman par déstabilisation douce.
Jean-Maurice de Montremy dans La Croix :
Lisez bien les deux premières pages : tous les liens
qui unissent les personnages de Léquipée malaise y sont nettement et très
efficacement exposés. Jean Echenoz suit son récit avec une sorte de faux calme, nerveux,
spontané, abattant les cartes quand il le faut, sans se perdre en commentaires.
François Nourissier dans Le Figaro :
Un clochard, un planteur dhévéas, de pâles
gangsters, un capitaine au long cours, des bourgeoises, des bricoleurs finiront, par la
magie dune technique impressionnante, par animer un vrai roman, mais qui contient
aussi la dérision et la négation du roman... Lauteur fait preuve dune
virtuosité langagière étourdissante. Un écrivain-né. Un écrivain que les mots
comblent et qui, avec les mots, nous comble.
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