Toutes les parutions de l'année en cours
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Le 2 mai
Critique n° 792 : Rêves de la raison
Le 4 avril
Alain Robbe-Grillet, Djinn
Marguerite Duras, Xavière Gauthier, Les Parleuses
Critique n° 791 : Le beau triptyque de Jean Starobinski
Le 7 mars
Tanguy Viel, La Disparition de Jim Sullivan
Tanguy Viel, Paris-Brest
Georges Didi-Huberman, Sur le fil
Georges Didi-Huberman, Blancs soucis
Critique n° 790
Philosophie n° 117
Le 7 février
Hélène Lenoir, La Crue de juillet
Claude Simon, Le Vent
Claude Simon, Histoire
Critique n° 788-789 : Georges Bataille : d'un monde l'autre
Le 17 janvier 2013
Pierre Bayard, Aurais-je été résistant ou bourreau ?
Le 10 janvier 2013
Yves Ravey, Un notaire peu ordinaire
Yves Ravey, Enlèvement avec rançon
Le 3 janvier 2013
Alain Robbe-Grillet, Pour un nouveau roman
Critique n° 787 : Retour à Dewey
Philosophie n° 116 : Études sur Heidegger
Le 8 novembre
Samuel Beckett, Peste soit de l'horoscope et autres poèmes
Georges Didi-Huberman, Peuples exposés, peuples figurants
Critique 786 : Bruno Latour ou la pluralité des mondes
Le 11 octobre
Clément Rosset, Récit d'un noyé
Clément Rosset, L'Invisible
Critique n° 785 : Et l'homme créa la page...
Le 4 octobre
Jean Echenoz, 14
Le 20 septembre
Laurent Mauvignier, Tout mon amour
Le 13 septembre
Philosophie n° 115 : Symbole et société
Le 6 septembre
Éric Chevillard, L'Auteur et moi
Éric Chevillard, Du hérisson
Julia Deck, Viviane Elisabeth Fauville
Critique n° 783-784 : Penser la catastrophe
Le 7 juin
Critique n° 781-782 : Biographies, modes d'emploi
Philosophie n° 114
Le 3 mai
Critique n° 780 : État, es-tu là ?
Le 5 avril
Paul Éluard, Au rendez-vous allemand, Collection de poche « double »
Nathalie Sarraute, Tropismes, Collection de poche « double »
Critique n° 779 : Présence des empires
Le 8 mars
Alain Robbe-Grillet, Les Gommes, Collection de poche « double »
Alain Robbe-Grillet, La Jalousie, Collection de poche « double »
Marguerite Duras, Michelle Porte, Les Lieux de Marguerite Duras, Collection de poche « double »
Le 1er mars
Jean-Philippe Toussaint, L’Urgence et la Patience
Jean-Philippe Toussaint, Autoportrait (à l'étranger), Collection de poche « double »
Critique n° 778 : situation critique
Philosophie n° 113
Le 2 février
William Marx, Le Tombeau d'Œdipe. Pour une tragédie sans tragique
Claude Simon, Quatre conférences
Critique n° 776-777 : Populismes
Le 9 février
À l’occasion du cinquantième anniversaire des accords d’Évian (mars 1962) qui mettaient fin à la guerre d’Algérie, les Éditions de Minuit proposent 7 ouvrages dont 4 étaient épuisés depuis plus de 30 ans. Une plaquette de 64 pages intitulée Le Droit de désobéissance. Les Éditions de Minuit en guerre d’Algérie, rédigée par l’historienne Anne Simonin, sera offerte aux acheteurs de ces livres.
Henri Alleg, La Question
Robert Bonnaud, Itinéraire
Charlotte Delbo, Les Belles lettres
Noël Favrelière, Le Désert à l'aube
Pierre Vidal-Naquet, L'Affaire Audin
La Gangrène
Provocation à la désobéissance. le Procès du Déserteur
Le 12 janvier 2012
Christian Gailly, La Roue et autres nouvelles
Christian Gailly, Les Fleurs
Pierre Bayard, Comment parler des lieux où l'on n'a pas été ?
Georges Didi-Huberman, Sur le fil
Georges Didi-Huberman, Blancs soucis
Tanguy Viel, La Disparition de Jim Sullivan
Tanguy Viel, Paris-Brest
Philosophie n° 117
Critique n° 790 : Le patient questionnement de Jean-Louis Chrétien
Le 7 février 2013
Hélène Lenoir, La Crue de juillet
Claude Simon, Le Vent
Claude Simon, Histoire
Critique n° 788-789 : Georges Bataille. D'un monde l'autre
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Puis il inventa l'écriture. Dès lors, impossible de reculer : l'homme entra dans l'Histoire. Mais il serait faux de croire que tout a commencé pour lui ce matin-là. Depuis longtemps, l'homme s'activait sur la Terre. Moins doué pour la vie de tous les jours que les animaux, ses voisins, bisons, chevaux, mammouths, dont la paisible assurance et le sens pratique l'impressionnaient fortement, il en fit les héros de ses fresques rupestres - grandes figures éternelles, déjà vieilles de vingt ou trente mille ans, que l'on ne saurait donc comparer sans sourire à nos récentes peintures sur toile, démodées avant d'être sèches. La grotte de Pales s'ouvre ainsi sur un réseau de galeries richement ornées. On la visite. Le narrateur de cette histoire, quand elle commence, vient justement d'être nommé au poste vacant de guide et gardien du site. Il tarde pourtant à prendre ses fonctions. Quelque chose le retient.
Les
premières pages
Feuilleter un extrait
La revue de presse
Jean-Patrice Dupin (La Quinzaine littéraire, 1994) « Le titre pourtant nous avait prévenu : préhistoire désigne bien ce qui vient avant l'histoire, et non seulement le programme a été scrupuleusement respecté, mais encore c'est un nouveau tour de force qu'a réalisé Éric Chevillard avec ce sixième roman. » Jean-Baptiste Harang (Libération, 1994) « Et voilà, pour la sixième fois nous ressortons essorés, hilares et décontenancés d'un livre d'Éric Chevillard, son sixième, Préhistoire. Ce jeune homme a-t-il trente ans ? Et tout pour agacer, un sens du non-sens comme une évidence, la dérision pour philosophie, et une intelligence aiguë, contagieuse, de la vacuité du monde. Mais il n'agace pas, il convainc, il convainc chacun de nous de la vanité et de l'improbabilité des choses. Il nous convainc et il nous confond, comme on confond un coupable comme on confond un coupable avec un innocent. » Monique Pétillon (Le Monde, 1994) « Ses personnages dont les noms, quand on les connaît – Plock, Crab, Furne – rappellent l'univers de Beckett, sont des rêveurs qui, dans leur folie sauvage et déductive, essayent de modifier la réalité. Et l'écriture, avec ses réticences, ses variations burlesques, ses accélérations et ses ruptures, nous entraîne dans un délire angoissant et jubilatoire, au seuil du récit à jamais différé. » Jean-Louis Ezine (Le Nouvel Observateur, 1994) « On jubile de retrouver ici Éric Chevillard au meilleur de son talent, lequel n'a au reste jamais baissé et lui vaudra un jour d'être désigné comme l'héritier le plus fécond, sinon même comme le successeur, de Raymond Queneau. » Jean-Claude Lebrun (L'Humanité, 1994) « Éric Chevillard apporte d'entrée de jeu, sur l'esprit du livre, une précision tout à fait essentielle : " La fin de la préhistoire fut précipitée par l'apparition de l'écriture. Plus exactement, on considère que l'apparition de I'écriture marque la fin de la préhistoire, que celle-ci en somme s'achève lorsque le récit commence. ” On voit bien ce qu'il convient d'entendre ici par préhistoire : une succession de phases, dont l'effet d'accumulation provoque, à la suite d'un véritable bond qualitatif, I'entrée dans la plus vaste perspective d'une histoire, elle-même prise dans la double acception dont ne cesse de jouer Éric Chevillard. »
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