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Toutes les parutions de l'année en cours


Par année
Le 5 février
Eugène Savitzkaya, Fraudeur
Eugène Savitzkaya, À la cyprine
Pierre Bayard, Aurais-je sauvé Geneviève Dixmer ?
Critique n° 812-813 : Fourier revient

Le 15 janvier
Frédérique Toudoire-Surlapierre, Colorado

Le 8 janvier
Vincent Almendros, Un été
Antoine Volodine, Lisbonne, dernière marge
Critique n° 811 : Heidegger : la boîte noire des Cahiers
Philosophie n° 124 : Les phénomènes

Le 6 novembre

Critique n° 810 : Ingouvernables 


Le 16 octobre


Le 9 octobre
Critique n° 809 : Alphabets du moi 


Le 2 octobre
Eric Laurrent, Berceau


Le 11 septembre
Philosophie n° 123 : Foucault : a priori, phénoménologie et histoire de la raison 


David Lapoujade, Deleuze, les mouvements aberrantsCritique n° 809 : Alphabets du moi

Le 4 septembre
 
Laurent Mauvignier, Autour du monde
Julia Deck, Le Triangle d'hiver
Julia Deck, Viviane Elisabeth Fauville
Critique n° 807-808 : Hong Kong prend le large


Le 5 juin
Critique n° 805-806 : Le musée, sous réserve d’inventaire
Philosophie n° 122 : Concepts essentiellement contestés

Le 2 mai
Critique° 804 : Ruyer l’inclassable

Le 3 avril
Samuel Beckett, Tous ceux qui tombent
Jean Echenoz, Caprice de la reine
Jean Echenoz, Un an
Marguerite Duras, Les Yeux bleus cheveux noirs
Critique n° 803 : Vivants minuscules

Le 6 mars
Yves Ravey, La Fille de mon meilleur ami
Yves Ravey, Un notaire peu ordinaire
Georges Didi-Huberman, Sentir le Grisou
Georges Didi-Huberman, Essayer voir
Critique n° 802 : Pierre-Henri Castel
Philosophie n° 121

Le 6 février
Jean-Louis Chrétien, L'Espace intérierur
Pierre Bayard, Il existe d'autres mondes
Pierre Bayard, Enquête sur Hamlet (poche)
Critique n° 800-801 : Où est passée la psychanalyse ?
 

 Le 9 janvier
Éric Chevillard,
Le Désordre azerty
Pour Éric Chevillard
Jean-François Hamel, Camarade Mallarmé. Une politique de la lecture

Le 2 janvier
Critique n° 799 : Fauteurs de doute
Philosophie n° 120

 

Philosophie n° 123 : Foucault : a priori, phénoménologie et histoire de la raison
Romans
Préhistoire

Éric Chevillard
Préhistoire

1994
176 pages
16 €
ISBN : 2707314870

30 exemplaires numérotés sur Vergé des papeteries de Vizille



Version numérique



Puis il inventa l'écriture. Dès lors, impossible de reculer : l'homme entra dans l'Histoire. Mais il serait faux de croire que tout a commencé pour lui ce matin-là. Depuis longtemps, l'homme s'activait sur la Terre. Moins doué pour la vie de tous les jours que les animaux, ses voisins, bisons, chevaux, mammouths, dont la paisible assurance et le sens pratique l'impressionnaient fortement, il en fit les héros de ses fresques rupestres - grandes figures éternelles, déjà vieilles de vingt ou trente mille ans, que l'on ne saurait donc comparer sans sourire à nos récentes peintures sur toile, démodées avant d'être sèches. La grotte de Pales s'ouvre ainsi sur un réseau de galeries richement ornées. On la visite. Le narrateur de cette histoire, quand elle commence, vient justement d'être nommé au poste vacant de guide et gardien du site. Il tarde pourtant à prendre ses fonctions. Quelque chose le retient.

Les premières pages

Feuilleter un extrait

 

La revue de presse

Jean-Patrice Dupin (La Quinzaine littéraire, 1994)

« Le titre pourtant nous avait prévenu : préhistoire désigne bien ce qui vient avant l'histoire, et non seulement le programme a été scrupuleusement respecté, mais encore c'est un nouveau tour de force qu'a réalisé Éric Chevillard avec ce sixième roman. »

Jean-Baptiste Harang (Libération, 1994)

« Et voilà, pour la sixième fois nous ressortons essorés, hilares et décontenancés d'un livre d'Éric Chevillard, son sixième, Préhistoire. Ce jeune homme a-t-il trente ans ? Et tout pour agacer, un sens du non-sens comme une évidence, la dérision pour philosophie, et une intelligence aiguë, contagieuse, de la vacuité du monde. Mais il n'agace pas, il convainc, il convainc chacun de nous de la vanité et de l'improbabilité des choses. Il nous convainc et il nous confond, comme on confond un coupable comme on confond un coupable avec un innocent. »

Monique Pétillon (Le Monde, 1994)


« Ses personnages dont les noms, quand on les connaît – Plock, Crab, Furne – rappellent l'univers de Beckett, sont des rêveurs qui, dans leur folie sauvage et déductive, essayent de modifier la réalité. Et l'écriture, avec ses réticences, ses variations burlesques, ses accélérations et ses ruptures, nous entraîne dans un délire angoissant et jubilatoire, au seuil du récit à jamais différé. »

Jean-Louis Ezine (Le Nouvel Observateur, 1994)


« On jubile de retrouver ici Éric Chevillard au meilleur de son talent, lequel n'a au reste jamais baissé et lui vaudra un jour d'être désigné comme l'héritier le plus fécond, sinon même comme le successeur, de Raymond Queneau. »

Jean-Claude Lebrun (L'Humanité, 1994)

« Éric Chevillard apporte d'entrée de jeu, sur l'esprit du livre, une précision tout à fait essentielle : " La fin de la préhistoire fut précipitée par l'apparition de l'écriture. Plus exactement, on considère que l'apparition de I'écriture marque la fin de la préhistoire, que celle-ci en somme s'achève lorsque le récit commence. ” On voit bien ce qu'il convient d'entendre ici par préhistoire : une succession de phases, dont l'effet d'accumulation provoque, à la suite d'un véritable bond qualitatif, I'entrée dans la plus vaste perspective d'une histoire, elle-même prise dans la double acception dont ne cesse de jouer Éric Chevillard. »

Rencontres en librairie avec Laurent Mauvignier à l'occasion de la parution d'Autour du monde

Rencontres en librairie avec Vincent Almendros à l'occasion de la parution d'Un été

Rencontres avec Frédérique Toudoire-Surlapierre à l'occasion de la parution de Colorado

Rencontres avec Pierre Bayard à l'occasion de la parution de Aurais-je sauvé Geneviève Dixmer ?

Rencontres avec Eugène Savitzkaya à l'occasion de la parution de Fraudeur et A la cyprine
 
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Trois monologues de Samuel Beckett au théâtre de l'Athénée Louis-Jouvet : Not I (Pas moi) Footfalls (Pas), Rockaby ( Berceuse) interprétés par Lisa Dwan.

La Maladie de la mort, de Marguerite Duras au Théâtre national de la Colline jusqu'au 22 mars.

Le 5 mars
Éric Chevillard, Juste Ciel
Éric Chevillard, Les Absences du capitanie Cook
Critique n° 814 : Histoire et cinéma : nouveaux cadrages
Philiosphie n° 125

Le 12 mars
Georges Didi-Huberman, Passés cités par JLG

Le 2 avril
Patrick Champagne, Faire l'opinion
Critique n° 815

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