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Toutes les parutions de l'année en cours


Par année

Le 15 avril
Michel Thévoz, L’Académisme et ses fantasmes. Le réalisme imaginaire de Charles Gleyre

Le 8 avril
Revue Critique, Critique n° 827 : Langue française : le chagrin et la passion

Le 17 mars
Georges Didi-Huberman, Peuples en larmes, peuples en armes

Le 3 mars
Éric Laurrent, Un beau début
Bertrand Westphal, La Cage des méridiens
Revue Critique, Critique n° 826 : Un siècle de génocides. Mémoire, histoire, témoignage
Revue Philosophie, Philosophie n° 129 : Leibniz : Lectures phénoménologiques


Le 11 février

Revue Critique, Critique n° 824-825 : Pierre Guyotat

Le 7 janvier

Jean Echenoz, Envoyée spéciale
Yan Gauchard, Le Cas Annunziato
Critique n° 823 : Patrick Boucheron
Philosophie n° 128 : Adolf Reinach

Le 5 novembre 2015

Gilles Deleuze, Lettres et autres textes
Georges Didi-Huberman, Sortir du noir
Critique n° 822 : Une année avec Roland Barthes

Le 8 octobre
Maxime Decout, En toute mauvaise foi. Sur un paradoxe littéraire
William Marx, La Haine de la littérature
Critique n° 821  : Questions de goût

Le 24 septembre
Jean-Philippe Toussaint, Football
Jean-Philippe Toussaint, L'Urgence et la patience

Le 10 septembre
Philosophie n° 127 : Fondation et fondement

Le 3 septembre
Marion Guillot, Changer d'air
Yves Ravey, Sans état d'âme
Yves Ravey, La Fille de mon meilleur ami
Critique n° 819-820 : Des chiffres et des lettres : les humanités numériques

Le 4 juin
Laurent Mauvignier, Retour à Berratham
Critique n° 817-818 : Où va l’herméneutique ?
Philosophie n° 126

Le 7 mai 2015
Critique n° 816 : Gilbert Simondon : technique, image, invention

Le 2 avril 2015
Patrick Champagne, Faire l'opinion
Critique n° 815 : Quand l'écriture s'expose : Michel Leiris

Le 12 mars 2015
Georges Didi-Huberman, Passés cités par JLG

Le 5 mars 2015
Éric Chevillard, Juste Ciel
Éric Chevillard, Les Absences du capitanie Cook
Critique n° 814 : Histoire et cinéma : nouveaux cadrages
Philiosphie n° 125

Le 5 février 2015
Eugène Savitzkaya, Fraudeur
Eugène Savitzkaya, À la cyprine
Pierre Bayard, Aurais-je sauvé Geneviève Dixmer ?
Critique n° 812-813 : Fourier revient


Le 15 janvier 2015
Frédérique Toudoire-Surlapierre, Colorado

Le 8 janvier 2015
Vincent Almendros, Un été
Antoine Volodine, Lisbonne, dernière marge
Critique n° 811 : Heidegger : la boîte noire des Cahiers
Philosophie n° 124 : Les phénomènes


Romans
Préhistoire

Éric Chevillard
Préhistoire

1994
176 pages
16,50 €
ISBN : 2707314870

30 exemplaires numérotés sur Vergé des papeteries de Vizille



Version numérique



Puis il inventa l'écriture. Dès lors, impossible de reculer : l'homme entra dans l'Histoire. Mais il serait faux de croire que tout a commencé pour lui ce matin-là. Depuis longtemps, l'homme s'activait sur la Terre. Moins doué pour la vie de tous les jours que les animaux, ses voisins, bisons, chevaux, mammouths, dont la paisible assurance et le sens pratique l'impressionnaient fortement, il en fit les héros de ses fresques rupestres - grandes figures éternelles, déjà vieilles de vingt ou trente mille ans, que l'on ne saurait donc comparer sans sourire à nos récentes peintures sur toile, démodées avant d'être sèches. La grotte de Pales s'ouvre ainsi sur un réseau de galeries richement ornées. On la visite. Le narrateur de cette histoire, quand elle commence, vient justement d'être nommé au poste vacant de guide et gardien du site. Il tarde pourtant à prendre ses fonctions. Quelque chose le retient.

Les premières pages

Feuilleter un extrait

 

La revue de presse

Jean-Patrice Dupin (La Quinzaine littéraire, 1994)

« Le titre pourtant nous avait prévenu : préhistoire désigne bien ce qui vient avant l'histoire, et non seulement le programme a été scrupuleusement respecté, mais encore c'est un nouveau tour de force qu'a réalisé Éric Chevillard avec ce sixième roman. »

Jean-Baptiste Harang (Libération, 1994)

« Et voilà, pour la sixième fois nous ressortons essorés, hilares et décontenancés d'un livre d'Éric Chevillard, son sixième, Préhistoire. Ce jeune homme a-t-il trente ans ? Et tout pour agacer, un sens du non-sens comme une évidence, la dérision pour philosophie, et une intelligence aiguë, contagieuse, de la vacuité du monde. Mais il n'agace pas, il convainc, il convainc chacun de nous de la vanité et de l'improbabilité des choses. Il nous convainc et il nous confond, comme on confond un coupable comme on confond un coupable avec un innocent. »

Monique Pétillon (Le Monde, 1994)


« Ses personnages dont les noms, quand on les connaît – Plock, Crab, Furne – rappellent l'univers de Beckett, sont des rêveurs qui, dans leur folie sauvage et déductive, essayent de modifier la réalité. Et l'écriture, avec ses réticences, ses variations burlesques, ses accélérations et ses ruptures, nous entraîne dans un délire angoissant et jubilatoire, au seuil du récit à jamais différé. »

Jean-Louis Ezine (Le Nouvel Observateur, 1994)


« On jubile de retrouver ici Éric Chevillard au meilleur de son talent, lequel n'a au reste jamais baissé et lui vaudra un jour d'être désigné comme l'héritier le plus fécond, sinon même comme le successeur, de Raymond Queneau. »

Jean-Claude Lebrun (L'Humanité, 1994)

« Éric Chevillard apporte d'entrée de jeu, sur l'esprit du livre, une précision tout à fait essentielle : " La fin de la préhistoire fut précipitée par l'apparition de l'écriture. Plus exactement, on considère que l'apparition de I'écriture marque la fin de la préhistoire, que celle-ci en somme s'achève lorsque le récit commence. ” On voit bien ce qu'il convient d'entendre ici par préhistoire : une succession de phases, dont l'effet d'accumulation provoque, à la suite d'un véritable bond qualitatif, I'entrée dans la plus vaste perspective d'une histoire, elle-même prise dans la double acception dont ne cesse de jouer Éric Chevillard. »


Eric Laurrent, prix Alexandre Vialatte 2016 pour
Un beau début et l'ensemble de son oeuvre.

Marie Madeleine Marguerite de Montalte
un spectacle musical : The Delano orchestra & Jean-Philippe Toussaint,
. à la Comédie de Clermont-Ferrand les 14 et 15 mars 2016.
. au Centre dramatique national d'Orléans, le 22 mars 2016.
. à l'Odéon, Paris 6ème, le lundi 4 avril 2016.
. à Liège, le 28 avril 2016, salle de la Grande Main.

Rencontres avec Yan Gauchard à l'occasion de la parution du Cas Annunziato

Rencontres avec Eric Laurrent à l'occasion de la parution d'Un beau début.

Rencontres avec Jean-Philippe Toussaint à l'occasion de la parution de Football

Rencontre avec Michel Thévoz à l'occasion de la réédition de L'Académisme et ses fantasmes. Le réalisme imaginaire de Charles Gleyre

A la Comédie du livre à Montpellier : Yves Ravey et Peter Szendy

Heiner Müller : La Déplacée au Théâtre du Soleil/La Cartoucherie.

Samuel Beckett :
La Dernière bande au théâtre de L'Oeuvre, Paris 9ème.
En atendant Godot au théâtre Essaïon, Paris 4ème.


 


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